Des collègues du service
dans lequel je travaillais au CNES (division satellites, section
structure) jusqu'à la fin de 1970 m'ont fait part d'une
observation remarquable dont ils ont été témoins
en 1965. Mes collègues étaient à l'époque
sur place à Colomb-Béchar pour préparer les
équipements de test qui accompagnaient la fusée Diamant.
Dans la matinée, ils
remarquèrent un objet semi-circulaire d'apparence
métallique réfléchissant la lumière du
Soleil sur sa moitié supérieure. Le dessous de l'objet
paraissait noir. Il est resté suspendu à environ 600 m
au-dessus du sol. Non seulement l'objet était bien là,
mais il se déplaçait au fur et à mesure des
mouvements ou des activités au sol, comme s'il cherchait
à tout moment le meilleur angle d'observation.
L'événement a duré toute la fin de matinée (plus d'une heure). Mes collègues avaient remarqué le caractère extraordinaire de l'observation, mais sans s'inquiéter en se disant: "Tiens, une puissance étrangère nous surveille!" (c'était avant le départ de l'objet). Au bout de quelques minutes, constatant que la position de l'objet correspondait toujours à leur activité au sol, les techniciens se sont arrêtés de travailler, non pas par souci de confidentialité, mais parce qu'ils étaient agacés par ce "truc qui leur tournait autour".
Et puis l'objet est parti subitement vers le haut disparaissant en environ deux secondes.
Le travail a repris et plus personne n'en a parlé. Sauf entre collègues, exceptionnellement.
Cet événement n'a
pas été beaucoup relaté dans la presse à
l'époque. Il est resté ignoré du grand public. Pourtant, le phénomène a été observé par quelques dizaines de personnes, soit militaires soit scientifiques. Officiellement il a été totalement ignoré, donc aucun débat n'a été possible.
Pourtant lors d’une
émission télévisée diffusée sur la
chaîne française «France 2» en 1998 le
journaliste Jean-Pierre Chapel, qui était présent sur les
lieux à l'époque, a évoqué ce cas
d’apparition d’ovni.
Des militaires français
ont filmé l'objet de 7 ou 8 km de distance Tout ceci fut
filmé par un cinéthéodolite, ce qui permit
d'estimer , au moment de son départ,
l'accélération de l'objet passant d'une vitesse de 0
à 8000 km/h en moins de 2 secondes !. Malheureusement, le film
fût "officiellement" perdu pendant un déménagement
à Agadir."
Remarque personnelle : cet événement n'a pas été souligné davantage car c'est l'exemple d'un événement
ingérable. On ne sait pas quel type de rapport utiliser,
où ranger le film, à qui en parler. Tout simplement. Rien
ne s'est donc passé puisqu'il n'y a pas de rapport, le film doit
toujours être "en attente" quelque part dans une caisse ...
Mais il suffit de parler aux témoins qui racontent tout simplement ce qu'ils ont vu et ressenti ce jour là.